« Je me souviens que, lorsque Pot-Bouille a paru dans Le Gaulois, la chronique eut tout juste la bonne foi de lire le premier feuilleton. Il y avait là un escalier, avec une rampe et des portes en acajou. Ce ne fut qu’un cri : il n’y avait, dans Pot-Bouille, qu’un escalier, et tout y était en acajou. Des torrents d’encre coulèrent à ce propos, dès le lendemain. Et il n’est pas bien certain qu’aujourd’hui encore, pour beaucoup de gens, il n’y ait autre chose, dans Pot-Bouille, qu’un escalier. »

Émile Zola, Le Journal, 24 novembre 1896.

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