Femme du président du tribunal de Plassans. Quarante-cinq ans environ. C’est une petite femme grasse, à tète de brebis bêlante, très prude, pleine de dévotion, qui en a fait voir de rudes à son mari. Elle a tiré autrefois l’avocat Delangre de la misère, lui envoyant jusqu’à du bois l’hiver, pour qu’il ait bien chaud. Sa fille aînée est venue au monde à l’époque de cette liaison ; on est d’accord pour attribuer à la jeune fille une ressemblance physique avec Delangre.
(La Conquête de Plassans)